Bibles et Publications Chrétiennes
Calendriers "La Bonne Semence"
Écouter le feuillet :
Jeudi 23 février

Le Seigneur connaît les raisonnements des sages: ils sont vains.

1 Corinthiens 3. 20

Ne sois pas sage à tes propres yeux; crains l'Éternel et éloigne-toi du mal.

Proverbes 3. 7

Mon seul maître

Dans une interview récente, une ministre affirme avec conviction: “Mon seul maître, c'est ma conscience”. Et elle ajoute: “Je n'ai pas envie de chercher chez moi quelle est la part de ce qui vient de mon éducation religieuse, de ma culture, de mes connaissances accumulées. Je suis le produit de tout cela, qui se mêle en harmonies et en tourments”.

Suivre sa conscience est évidemment une bonne chose, mais alors la question est de savoir sur quoi est réglée la conscience. La ministre interrogée en est consciente puisqu'elle déclare qu'elle est le produit de son éducation, de sa culture et de ses connaissances. La conscience de l'un est différente de celle d'un autre, et affirmer que “mon seul maître, c'est ma conscience”, revient à dire que mon seul maître, c'est ce que je pense, c'est moi-même!

Ce n'est pas du tout le langage de la Bible. Le bien et le mal, ce n'est pas une affaire de culture; c'est ce qui est conforme ou non à ce que dit Dieu, le Créateur des hommes. Il demeure le juge final de chacun. La faute originelle de l'homme, c'est de décider par soi-même ce qu'est le bien et ce qu'est le mal. Cette faute conduit à tous les abus. Elle ne change pourtant rien à ce que Dieu nous a révélé au sujet du bien et du mal. L'être humain a bien une conscience, mais ce n'est pas elle qui fixe la norme. L'homme n'est pas la référence de tout, il n'est pas à l'origine de tout, c'est Dieu qui l'est. La conscience doit être étalonnée sur la Parole de Dieu. C'est dans l'écoute de Dieu qu'est la vérité et le chemin de la vie spirituelle.